mercredi 23 avril 2008

Paris

Retour d'un petit séjour parisien... Ville toujours aussi polluée, sale, crasseuse, poisseuse. Une ville populeuse et très inégalitaire. Surtout dans certains endroits où l'arrogance et la suffisance se lisent sur des visages, dans des mots et des comportements qui donnent des envies révolutionnaires. Les visages des parisiens sont de vrais livres que l'on peut lire sans difficultés... Ceux qui ont des lettres y retrouvent Montesquieu, Saint Simon, Mercier, Balzac...

Le parisien tend à se donner une importance et une configuration qui le rend important à ses yeux et importun à autrui, à proportion sans doute de son insuffisance, ou de sa nuisance. La morgue, l'infatuation, la superbe, la condescendance...
Comme cet imbécile qui, du haut de son vélo, houspilla un couple de vieux américains qui voulait traverser rue de Vaugirard, devant le Sénat. Avec ce type de comportement il faut renommer la Concorde Place de la Révolution.


Les parisiens sont des animaux fort étranges qui pensent que s'habiller de noir tient lieu d'élégance. L'on rencontre dans certains quartiers des myriades de fourmis...et des grappes de fumeurs qui se réchauffent autour des vasques à cendres.

1 commentaire:

Brigitte Dusch a dit…

Bonjour,
En ballade sur le net, je visite votre blog.. Je viens de lire ce billet qui s'il est (malheureusement) fort juste, n'en reste pas moins jubilatoire !
Il m'a fait passer un agréable moment et je vous en remercie.
Une lettre qui pourrait être "persane"
Bien cordialement
castor