La crise de la finance qui vient de faire s'vanouir 25 000 milliards de dollars par des jeux d'écriture et selon les lois du marché, dont le fonctionnement montre une fois de plus sa capacité à s'autodévorer, n'est qu'un épiphénomène. La crise est d'abord celle de l'humanité et de son comportement de prédateur. L'épuisement des ressources naturelles non renouvelables. L'incapacité à promouvoir une politique de recherche, la continuité dans une action déprimante indique la crise de culture.
La crise économique n'est qu'à son début, et contriarement à ce que disent les autorités elles va se prolonger de façon endémique.
Crise morale car les faillis de ce mois d'octobre refuseront de payer les conséquences de leur inconséquence et de leurs erreurs. Crise qui oblige à remettre en cause toute notion de capitalisme et d'économie de marché. Que ses partisans ne feront jamais.
Cette crise se double d'une crise des autorités, d'une crise des valeurs civiles et civiques. Autrement dit nous sommes plus au début de la fin qu'à la conclusion de l'ouverture.